Julie Couillard ou la vengeance est un plat qui se mange froid


Madame Couillard a laissé couler certains passages de sa biographie dans le journal La Presse. Elle y mentionne que Maxime Bernier pensait prendre la place de Stephen Harper. Que Bernier disait que le PM se nourrissait mal, qu’il était gros. Elle y dit aussi que l’ex ministre des Affaires étrangères riait de certains de ses électeurs beaucerons. Bref, toutes des choses pour nuire à son ex, pour le faire passer pour un imbécile. 
 
En fait, monsieur Bernier a commis tellement de gaffes qu’on peut effectivement croire que son discernement est affecté, mais ce qui nous le prouve plus que tout, c’est le fait qu’il ait sorti publiquement avec cette femme. Qu’il ait emmené Madame Couillard rencontrer Georges Bush. Qu’il en ait fait sa conjointe pendant un certain temps. D’un ministre responsable d’un ministère si important, on s’attend à mieux. 
 
Certaines personnes croiront ce que Madame Couillard raconte et certains événements pourraient être vrais, mais au-delà de ça, il faut voir la vengeance d’une femme délaissée, la colère d’une femme qui aspirait à plus.  
 
Il y a là un désir de vengeance terrible.
 
La sortie de ce livre pendant la campagne électorale est éloquente. On cherche à nuire. Et même si je n’aime pas les Conservateurs, je trouve la méthode plus qu’inélégante; un peu comme une robe trop décolletée lors d’une assermentation de ministre.
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