5ième chronique Rogers-télé.


Cinquième chronique télé- les biographies

Mandela, un long chemin vers la liberté. Autobiographie de Nelson Mandela, président d’Afrique du Sud, prix Nobel de la paix 1993
D’abord, cette biographie, c’est lui qui l’a écrite pendant les 27 ans qu’il a passés à la prison de Robe Island, Pollsmore et à Victor Vester jusqu’en février 1990. Donc il a eu amplement le temps de réfléchir et de raconter à sa façon.
On y apprend beaucoup sur lui. Il est né en juillet 1918. Son premier nom, celui que lui a donné son père est Rolihlahla qui signifie tirer la branche d’un arbre ou encore Celui qui crée les problèmes. Il prendra plus tard le nom de Nelson, nom qu’une institutrice britannique lui avait imposé d’office parce qu’à l’école des blancs, on ne porte pas de noms africains. Il est membre du clan Madiba, une tribu africaine. Son père avait 4 épouses. Il appartenait à une famille royale. Le papa meurt alors que Nelson est enfant. Il sera pris en charge par un oncle très influent qui va lui permettre d’accéder à l’école et ensuite à l’université. Nelson devient avocat. À travers ses récits, on voit toute l’horreur de l’apparteid. Mot afrikaneer qui veut pourtant dire peuple.
On assiste à son long combat pour que les Noirs soient reconnus et égaux avec les Blancs. On comprend aussi qu’il a consacré sa vie à cette lutte et que toute sa famille en a souffert. Mais le sacrifice de ses propres besoins a mis au monde une nouvelle façon de vivre en Afrique du Sud et il est devenu un modèle pour le monde entier.
On l’a bien vu lors de ses funérailles. Un livre complexe, touffu, plein d’informations.

Raymond Boulanger, le pilote mercenaire aux Éditions La Presse
Daniel Renaud, journaliste aux affaires criminelles à La Presse nous présente l’existence de ce personnage coloré qui a passé le tiers de sa vie en prison. D’ailleurs sur la couverture du livre, on le voit en rouge, lors de son passage en cour. Il aurait fait un célèbre clin d’œil après le verdict. Comme quoi, il ne semblait pas trop affecté par la décision du juge.
Le 18 novembre 1992, à la suite d’une envolée depuis la Colombie, l’avion de Boulanger se pose en Haute-Mauricie. Il pilotait une véritable bombe volante et transportait 4000 kilos de cocaïne et 45 barils d’essence. On découvre qu’il est pilote mercenaire pour le cartel de Medellin et de Cali. Il va connaître tous les grands barons de la drogue. Renaud va retracer l’histoire criminelle de ce Rimouskois qui n’avait pas froid aux yeux. Il passera 18 ans de sa vie derrière les barreaux. Il est maintenant en liberté. Certains disent qu’il était informateur pour la police, mais personne n’a jamais pu le prouver. Bref, une histoire abracadabrante

L’ultime frousse autour du monde de Bruno Blanchet aux Éditions La Presse.

Ce livre commence par une annotation : « Je m’ennuierais assis dans un bureau à Montréal. »
Après la lecture de ce livre, on n’a pas de mal à le croire.
À peu près tout le monde connaît Bruno Blanchet, ce journaliste touristique pas mal hurluberlu et hyper sympathique. Il nous revient donc une quatrième fois pour nous parler de ses voyages. Évidemment, Bruno ne voyage pas comme nous tous et c’est ce qui fait que ses livres sont si originaux. Il sait relater ses pires expériences sur un ton empreint d’humour et résilience.
Lire quelques résolutions de la page 7
En fait, ce livre, c’est l’assemblage fignolé de courts récits d’une page. On est toujours surpris, on rit, on n’aimerait pas être à sa place. Mais chose certaine, Bruno Blanchet a du voyage une définition qui n’est pas conforme à la moyenne des ours.

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