Migrants


Nous avons tous été plongés dans une peine inouie quand nous avons vu le corps de ce pauvre enfant mort noyé. Tous atterrés devant la peine de cet homme qui a perdu sa femme et ses deux petits.

Le monde s’est réveillé. Nous nous sommes questionnés sur le phénomène des migrants.

D’emblée, on souhaiterait tous les sauver. Notre culpabilité, notre humanité s’est réveillées tout soudain. D’un coup, on a tous voulu héberger une famille, tous souhaité que notre pays réagisse rapidement pour éviter les morts. Bravo! Il faut faire quelque chose !

Mais…même si le problème est criant, et qu’il faut évidemment bouger rapidement, il faut se questionner sur les conséquences de certaines décisions.

À Calais, en France, des migrants, las de manger des mets non épicés, se sont révoltés hier  devant ce qu’on leur offrait.

Au Paraguay, plusieurs se sont réunis et ont demandé à être déplacés dans un autre pays parce qu’ils ne réussissaient pas à s’intégrer. Le chef d’une des familles est le père de 15 enfants. Les femmes sont toutes voilées.

Le problème des valeurs se pose ici. L’humanité passe avant les valeurs me gronderez-vous ?

Devons-nous prioriser nos propres valeurs, notre mode de vie, au détriment de gens qui vont mourir ?

Bien sûr, nous devons tous nous mobiliser pour les aider. cela ne fait aucun doute. Mais comment le faire sans mettre en danger toute notre civilisation, notre désir de liberté, notre propre émancipation de la religion…

Ceux qui croient qu’il n’y a aucun danger ne comprennent peut-être pas tous les enjeux et laisse hurler leur noble humanité, mais il reste que nous pouvons nous interroger sur comment concilier des cultures si différentes ( cela est souhaitable, mais le veulent-ils, le peuvent-ils ? Et nous, jusqu’ou sommes-nous prêts à aller ? )  comment faire pour les intégrer, comment protéger nos valeurs libérales ? Même s’il y a urgence, la réflexion et la prudence s’imposent.

Et que pouvons-nous faire pour les Africains qui meurent de faim et qu’on oublie trop facilement parce que des enfants tout en os et aux gros bedons, ceux  qui mangent des mouches, on en a trop vus  ?

Pas facile d’être humains…

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