887 de Robert Lepage


Une pièce lourde de sens. Porteuse de sens.

Lepage y exploite la thématique de la mémoire: mémoire individuelle, collective, mémoire d’un peuple bafoué.

887 était l’adresse de l’appartement où il vivait quand il était enfant. Au travers les souvenirs de son enfance, l’homme de théâtre nous fait revire l’histoire du Québec. À travers son père, chauffeur de taxi, il peint la fresque de tout un peuple qui en arrache.

Ce magicien de la scénographie nous transporte d’une pièce à l’autre, d’un lieu à un autre. Il crée des atmosphères, nous place dans des événements historiques importants. Seul sur scène, il nous tient en haleine pendant deux heures sans entracte.

Ne serait-ce que pour entendre le mythique poème Speak White de Michèle Lalonde, il faut voir cette pièce. Mais pour tout le reste aussi et pour avoir l’immense privilège d’assister à une événement théâtral unique inventé par un génie du théâtre. Deus ex machina…pas sûre 😉 De quoi vous remémorer le passé d’un peuple, ça, c’est certain.

BRAVOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO!

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