Parc Charbonneau, Marais Miller, Rosemère, 8 août 217

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À moi le pastis!


Ouf! ça bouge ici 🙂 Je viens de réserver mon vol pour Marseille en septembre-octobre!

À moi le Pastis, la pétanque, les calanques, Marius et Fanny 🙂

Quand même…j’ai réservé en anglais en parlant à un Indien…Ma confirmation de vol est arrivée.

Je pars peut-être pour New-Delhi sur un Folker 100 de la deuxième guerre mondiale assise près des toilettes sans manger ni boire avec des escales de 30 heures. Qui sait ?

À la grâce de Dieu!

 

 

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Une cigale accrochée à une tombe au cimetière de St-Télesphore…


Un signal pour m’inciter à prendre mon billet d’avion pour Marseille ?

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Semaine italienne à Montréal


Toute la programmation ici 🙂 Et tchin tchin ! Salute !

http://semaineitalienne.ca/fr/

 

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Est-ce que j’aime écrire ?


Suis-je une écrivaine ? Grave question.

Pour moi, une écrivaine, c’est une femme qui écrit tout le temps, à tous les jours, qui s,est formée dans la discipline de l’écriture, qui ne vit que pour écrire. Je ne suis pas ainsi.

J’aime écrire comme quelqu’un aime jouer au golf, tricoter une belle pièce, faire de la randonnée.

C’est un hobby.

J’ai pourtant une longue liste de publications. Mais pour écrire, je dois être portée par mon sujet. Je dois tout savoir de ce sujet. Mes personnages ne me disent jamais quoi écrire. C’est moi leur patronne. Je dois avoir un petit dominatrice 😉

Je connais un peu la difficulté de la page blanche, mais pas trop. Quand je décide d’écrire, je sais ce qui va se passer. On dirait que d’abord, l’histoire prend forme dans ma tête et que mon écriture n’est que le prolongement de mon imaginaire. Mais pour imaginer, je dois peiner. Mes scénarii, je me les extrais à coups d’épuisement moral 🙂

Écrire est un acte politique difficile. ça demande énormément de travail. Du travail dont le lecteur n’a pas conscience.

J’adore écrire, mais je suis paresseuse. Je ne possède pas cette discipline de l’écriture que j’admire chez les autres.

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Pourquoi est-ce que je lis autant ?


Depuis toute petite, je lis, je lis, je lis.

Je suis d’ailleurs convaincue que ça m’a sauvé la vie. Indéniablement, ça m’a instruite. Mes horizons n’ont cessé de s’ouvrir et dans la peau des héros ou des héroïnes de mes romans, j’ai vécu plusieurs vies.

Mon premier livre, c’était un des Martine. Mon exaltation quand nous allions avec la maîtresse dans une toute petite pièce où les livres disponibles étaient exposés sur une petite table.

Après Martin, il y a eu toute la panoplie des romans de la Comtesse de Ségur.

Ont suivi les albums de Tintin. Tous et avec beaucoup d’attention.

Puis les Sylvie et toute la bibliothèque rose.

Mon parrain, inspecteur d’école, m’avait offert une grosse caisse de livres usagers. parmi ces livres, je retiens tous les Sissi 🙂 🙂 🙂 et Le secret de Vanille.

Toutes mes peines, mes angoisses ont été soignées par la lecture.

Aujourd’hui, j’ai une longue vie de lectrice derrière moi. J’ai lu tous les classiques français, tous les livres qu’il faut lire, plusieurs classiques de la littérature étrangère. Je dirige un club de lecture 🙂 J’adore ça.

Pour faire passer ma solitude hivernale, je me suis lancée dans les Polars: James Patterson en entier, Donna Léon en entier, Kathy Reichs en entier, Martin Michaud en entier, Henning Mankel, Arnaldur Indridason ( je suis incapable de lire des polars scandinaves en rafale; les descriptions des paysages et de la météo me dépriment trop. mais j’y reviens toujours. ) Les meurtres sordides, les enquêtes me font dériver loin de mes souffrances.

 

 

 

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Louis XlV, la vie du grand roi- Max Gallo


En apprenant la mort de Max Gallo, j’ai eu envie de relire Louis XlV, la vie du grand roi. J’ai dû lire une vingtaine de biographie sur le Roi Soleil; c’est un personnage que je fréquente depuis longtemps. D’emblée, ce n’est pas un livre pour tout le monde. Déjà, les 728 pages découragent les moins amoureux de lecture sérieuse.

De son enfance, alors qu’à la mort de son père, il devient roi ( il a cinq ans ), il y a présomption de sodomie par le Cardinal de Mazarin. Celui-ci aurait commis cet acte vil sur le petit roi pour montrer à l’enfant que, même s’il est roi, c’est le Cardinal qui dirige le royaume…

Je connaissais aussi, bien évidemment toutes ses maîtresses en titre. Je n’ai donc rien appris de plus sur elles.

Mais sur ce grand roi, c’est vraiment la première fois que je le vois aussi malade.

Vers l’âge de 45 ans , il souffre quasi-régulièrement de la goutte. (Je connais cette maladie; mon père en était affligé…Houlalala.) Ensuite, Louis XlV commence par avoir une fissure au palais ( et pas celui de Versailles ). On devra cautériser cette fissure au fer rouge. Il perd ses dents. Il avale sa nourriture sans la mâcher. Ses selles sont un livre ouvert sur ce qu’il a ingurgité: petit pois entiers, asperges, etc.  Un ténia loge dans son ventre ( le ver solitaire). Impossible de l’en déloger alors le roi se goinfre pour apaiser le ténia. Il va à la chaise percée 25 à 28 fois par jour. En fait, jour et nuit. Puis il doit se faire charcuter le fondement à froid puisqu’une fissure profonde ne guérit jamais ( la description de la chirurgie est saisissante). Il ne peut donc plus chevaucher à la chasse.

Évidemment, sa beauté le quitte très vite. Lui qui avait une libido hors du commun commence à se rassoir…

Il perd tous ses enfants et ses petits-enfants. Toutes ses maîtresses meurent avant lui sauf Madame de Maintenon. Au dix-septième siècle, la maladie pardonne peu; surtout la petite vérole ou la rougeole.

Il mourra à 76 ans de la gangrène à une jambe. Le médecin dit que sa jambe est comme celle d’une personne morte depuis dix ans…

Malgré son immense peine et ses souffrances insupportables, il demeure stoïque autant qu’il le peut parce qu’il est le roi. Il ne peut montrer ses émotions ni à ses ministres ni à son peuple.

Max Gallo n’a pas voulu écrire la vie du Roi Soleil, mais après avoir lu les lettres et les écrits de Louis XlV, il développera un grand intérêt et probablement une affection envers ce grand personnage de l’Histoire de France.

 

 

 

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