Et demain matin, vous allez encore voter Libéral…


http://www.journaldemontreal.com/2016/08/20/top-15-des-controverses-demissions-et-autres-changements-de-caps-du-gouvernement-couillard

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201608/25/01-5013866-vente-de-rona-jacques-daoust-contredit-par-son-ex-chef-de-cabinet.php

http://www.journaldemontreal.com/2016/08/25/barrette-une-erreur-digne-de-trump

http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2016/08/20160824-132725.html

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/chroniques/gilbert-lavoie/201608/22/01-5013001-le-nouveau-champion-de-la-presomption-dinnocence.php

Plus Commission Charbonneau…

Dites-vous au moins qu’il n’y a pas de fumée sans feu et là, y’a tout un incendie…

 

 

 

 

 

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Encore 6 jours pour participer :)


Il vous reste encore six jours pour rédiger une nouvelle et la faire parvenir à Gatineau. La date ultime de la poste ( sceau sur le timbre ) doit être le 31 août. Pas la date de réception, la date de la mise à la poste.

Aujourd’hui, on a installé un cœur devant la salle Odyssée ( salle de spectacle de Gatineau) on peut y mettre des cadenas d’amour. Pourquoi pas une petite escale à la Salle Odyssée ?

https://www.facebook.com/MaisonCultureGatineau/

Voir la fin de ce vidéo. On y voit le cœur où on peut placer un cadenas d’amour🙂

Voici les règlements du concours. On vous attend. Allez ! tap, tap, tap, tap !

http://www.gatineau.ca/portail/default.aspx?p=quoi_faire/bibliotheque/nouvelles_gatineau

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Le Théâtre de la Grand’Rue à Lachute-1982


Nous avions fondé une troupe de théâtre à Lachute: Le Théâtre de la Grand’Rue.  J’en étais la directrice, la metteure en scène et je fus aussi comédienne. Une expérience formidable !

Sur cette photo, de gauche à droite: Vitor Sabino, Martin Nadon, Linda Matte, Jean Toupin.

On revient à gauche, Yves Sabourin, Nathalie Quesnel, Jean-Jacques Guyot, Michèle Bourgon et au centre, Thérèse Parisien🙂 ( oui, oui, la chroniqueuse culturelle de Le Québec maintenant🙂

Une ben belle gang🙂 Nous avions joué Le malade imaginaire de Molière et Pieds nus dans le parc de Neil Simon.

 

Quand on regarde les autos en arrière-plan, on peut déduire qu’on n’est plus tout jeunes😉

 

Théâtre de la Gran'Rue

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Le burkini et le parti des autruches- Bock-Côté


Depuis quelques jours, on débat du burkini.

Certaines villes françaises l’interdisent à la plage. Le premier ministre français Manuel Valls a dit comprendre cette interdiction, au nom de la lutte contre l’islamisme.

Au Québec, Nathalie Roy, de la CAQ, a plaidé pour son interdiction. On en trouve d’autres pour condamner le burkini sans toutefois vouloir l’interdire: ils croient la chose contre-productive ou impossible.

Au moins, ils y reconnaissent un symbole d’apartheid sexuel antioccidental à condamner vigoureusement.

C’est un débat important.

Aveuglement

Mais comme d’habitude, le parti des autruches nous explique que nous n’avons rien compris.

Pour nos autruches, le burkini n’est qu’un costume de bain parmi d’autres. Il y a le monokini, il y a le bikini, il y a le maillot une-pièce, et il y aurait le burkini. On ne devrait pas s’en formaliser.

On a voulu nous faire croire que la querelle entourant le burkini n’avait aucun sens. Qu’il s’agissait d’une controverse artificielle. D’un faux débat.

On aurait dû s’en douter: il n’y a jamais rien de grave. La question identitaire ne passionnerait que les xénophobes et les simples d’esprit.

La signification politique et culturelle du burkini est pourtant claire: c’est un symbole de l’islam radical.

Qu’elle en soit consciente ou non, il transforme celle qui le porte en militante ambulante assurant partout la promotion de l’islamisme.

Il s’inscrit dans une perspective globale: de la burqa au niqab, en passant par le burkini et les demandes incessantes d’accommodements raisonnables, il s’agit de rendre visible et irréversible la version la plus rigoriste de l’islam au cœur de la cité.

L’islam radical veut s’imposer chez nous à ses conditions. Il veut nous imposer sa conception de la religion. Il veut nous imposer ses mœurs et non pas s’adapter aux nôtres.

Et nous collaborons tristement à cette entreprise.

Quand on dit que le burkini permet aux musulmanes d’enfin se baigner à la plage ou à la piscine municipale, est-ce qu’on se rend compte de la portée de notre propos?

Notre société laisse entendre que seules les musulmanes soumises ou ralliées à l’intégrisme musulman sont de vraies musulmanes. Nous cautionnons l’intégrisme. Nous refusons de soutenir un islam adapté à l’Occident.

Cela fait penser à Rachel Notley, la première ministre de l’Alberta qui, pour souhaiter une bonne fin de Ramadan aux musulmans de sa province, s’était elle-même voilée dans une vidéo diffusée sur les médias sociaux. C’est un réflexe de soumission.

Faiblesse

Le débat sur le burkini en dit malheureusement beaucoup sur les faiblesses de notre société.

Nous refusons de reconnaître dans l’islamisme un ennemi déterminé.

Nous sommes incapables d’y répondre parce que nous sommes prisonniers d’une conception dénaturée des droits de la personne.

La plus belle manière de se soumettre à l’islam radical, c’est de faire semblant qu’il n’existe pas. Mieux encore, on s’y soumettra fièrement au nom de la tolérance, de la diversité, de l’ouverture.

Ces trois mots, répétés à longueur de journée dans nos médias, nous hypnotisent et nous conduisent à l’impuissance.

 Mathieu Bock-Côté
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Une dernière semaine en Outaouais


C’est ma dernière semaine complète en Outaouais. Blitz de boîtes et Aurevoir aux ami(e)s🙂

Ce fut une belle expérience. 12 ans de ma vie. Heureuse d’avoir vu tant de belles choses ici.C’est une très belle région.

Je retourne dans mon coin de pays parce que mes racines sont restées là-bas🙂

Merci à toutes et à tous pour votre confiance et votre amitié.

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Jadis, mes rentrées à l’école


Ce matin, le ciel est chargé d’eau. Il pleut comme vache qui pisse.

Ça me rappelle les retours à l’école de mon enfance. Ces matins de mouillasse, maman venait me réveiller. Je ne voulais pas sortir du lit. Mon père s’amenait et arrachait toutes les couvertures. Dans ce temps-là, la psychologie de l’enfant, c’était ça. Pas de pourparlers, seulement la nécessité d’agir dans un court laps de temps. Jamais je n’ai entendu parler des « conséquences  » pour un acte mauvais. L’adulte savait qu’il était un adulte et que j’étais une enfant. Il appliquait les lois sociales.

Mes parents m’aimaient. Je n’en ai jamais douté une seule seconde.

Donc…je me levais maussade, je buvais mon Quick aux bananes, je mangeais mes toasts au beurre de peanut twisté de gelée de raisins. Déjà mes yeux s’ouvraient plus grand et mon sourire revenait chasser les brumes de la nuit.

J’enfilais mon imperméable orange fluo, prenais mon sac d’école en bandoulière dans lequel il y avait ma boîte de crayons de couleur Laurentien ( j’étais à chaque automne extrêmement déçue parce que maman m’achetait toujours ces maudits crayons-là alors que je voulais les Crayola de toutes les couleurs. mais nous n’étions pas riches, hélas.

La première journée d’école était consacrée à la distribution des pupitres, à l’achat des classiques ( on nommait les fournitures scolaires ainsi). J’allais à l’école Saint-Alexandre. Les sœurs encornettées, toutes de noir vêtues déambulaient dans des corridors qui sentaient l’encaustique. Évidemment, au bout dudit corridor, une statue de la Vierge et un bouquet de fougères.

Pas loin du premier cours, la maîtresse ( c’est ainsi qu’on nommait notre professeure) nous demandait inévitablement, fatalement, inéluctablement, d’écrire une  » composition » sur l’automne. On accompagnait cette « composition » d’une feuille si possible très rouge, passée au papier ciré sous le fer à repasser. La maîtresse lisait les meilleures composition. C’était le bon temps: mon écriture semblait très appréciée. J’ai même gagné un ballon vert qui ne rebondissait pas, un canard qui faisait bonjour et …une merveille de porte-monnaie rose incrusté de perles de plastique.

Parfois, la maîtresse, un peu plus délurée, nous demandait d’accompagner notre texte d’une image. Je me rappelle encore de la mienne: une carte postale que j’avais achetée sur la Grand Rue. Une belle carte qui présentait une photo de nos Laurentides aimées et colorés.

On jouait aux billes, au ballon-chasseur, à la corde à danser. Les plus vieilles jouaient au drapeau.

À la récré, on allait au petit magasin s’acheter ou un Popsicle ou des pretzels effrayamment salés ou des lacets rouges, verts ou noirs de réglisse. Des fois, maman me donnait .5 cents. Le bonheur d’être enfant ! Le bonheur d’apprendre, de jouer, de se faire des amies.

Bonne rentrée à vous tous qui retournez à l’école🙂 Sacrés chanceux !

 

 

 

 

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Les anges à l’œuvre :)


Toute une soirée de plaisirs et de bonheur avec des grands amis.

Des anges à l’œuvre devrait-on dire🙂

Une chance des chances que j’ai des amis🙂 C’est tellement précieux. Et ce sont de très vieux amis. Fidèles.

 

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